Lettre au bureau communautaire

Publié le par lecoledufresnecamillyvivra

 

 

Le Fresne-Camilly, le 09 juin 2010

  


Mesdames, Messieurs, membres du bureau communautaire

 

  

            Les parents d’élèves du Fresne-Camilly tentent vainement depuis plusieurs mois, de façon pressante mais toujours calmement, d’obtenir de la part de la commission scolaire et de ces vice-présidents en particulier des solutions pour sauver l’école du Fresne-Camilly. Des solutions viables ont été trouvées par les élus (conseil communautaire du 9 septembre 2009) et expérimentées par les parents d’élèves du Fresne qui ont, du fait des qualités de l’école de leur commune, pu trouver quelques parents de Secqueville en Bessin conscients de l’intérêt qu’aurait toute la communauté à ce qu’ils inscrivent, par l’intermédiaire de dérogations, leurs enfants en maternelle et en élémentaire à l’école du Fresne.

 

            Pour des raisons inavouables, tout a été fait pour décourager ces parents d’élèves de déposer leurs dérogations auprès de la communauté de communes. D’autre part, au dénigrement systématique et infondé de toutes les solutions qui ont été proposées, s’est ajoutée une volonté explicite de ne pas avancer sur cette problématique, en sachant pertinemment que si rien n’est fait aujourd’hui, le CDTP de l’Education Nationale entérinera la fermeture d’une classe supplémentaire et peut être même de l’école dès le mois de décembre 2010, du fait d’un manque d’effectifs de 5 à 10 enfants, que les parents d’élèves du Fresne avaient pourtant trouvé par l’intermédiaire de parents volontaires de Secqueville.

 

            Nous appelons aujourd’hui à la sagesse des membres du bureau communautaire pour analyser en toute impartialité la solution que nous proposons : autoriser les parents volontaires de Secqueville à inscrire leur enfant au Fresne, en maternelle et en élémentaire. Certaines de ces personnes volontaires attendent aujourd’hui, pour effectuer leurs demandes de dérogation, que le bureau communautaire s’engage positivement et diffuse le courrier que nous vous proposons de valider (ci-joint, premier document). Les arguments en faveur de cette solution sont nombreux et sont repris dans les documents joints également. Notamment, le coût inhérent à la construction de nouveaux bâtis serait mal vécu par les administrés de notre communauté, alors que de nombreuses dépenses s’annoncent dores et déjà et que la crise frappe désormais de façon soutenue aux portes de notre nation.

 

            Le premier article du code des EPCI, relatif à leur création, rappelle que la communauté de communes a pour objet d'associer les communes au sein d'un espace de solidarité. Cette solidarité que nous avons vainement recherchée au cours de ces derniers mois en essayant de convaincre, nous aimerions la recevoir aujourd’hui en témoignage de la part du bureau.

 

 Les parents d’élèves du Fresne-Camilly 

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